mercredi 30 septembre 2009

Jusqu'à mon dernier souffle...



Bonjour,

Au cours de notre vie, beaucoup de choses nous passionnent, puis parfois nous les abandonnons, passant à d'autres domaines...toutes les découvertes sont utiles, mais ce qui reste profondément ancré en nous dépassera la vie même et nous le conserverons...pour...après...
J'ai réalisé cette vidéo pour exprimer ce en quoi je crois....


mardi 29 septembre 2009

Black In Time


Bonjour,

Sur une musique très dense d'Alex Plisken, autopsie de nos angoisses...."Black In Time"
Je ne peux que vous inviter à voir sa propre vidéo sur sa page Dailymotion....

Voici la mienne

lundi 28 septembre 2009

Poursuis ton Rêve...


Bonjour,

Une vidéo pour ne jamais perdre espoir, garder ses rêves au coeur, car ils sont l'essence de notre être profond...

Quand au matin naissant tu t’éveilles en soupirs
Délaissant à regret l’univers de la nuit
Quand la douleur du corps, du cœur, et de la vie
Te donne l’envie de fondre dans un ultime expir
Poursuis ton rêve…

Quand la journée s’étire dans un voile brumeux
Comme si toute beauté se cachait à tes yeux
Et lorsque tu redoutes de chaque minute qui suit
L’éternelle souffrance ou le manque d’être deux
Poursuis ton rêve…

Quand alors le soir lâche ses pétales de fleurs grises
Sur un lit déjà lourd de larmes tant versées
Malgré les chagrins denses ou les silences blessés
Tu t’endors et t’envoles dans une douce brise
Poursuis ton rêve…

Qui donc a cette clef du bonheur sur terre
Tu l’as tellement cherchée que l’espérance déchante
Dans cette vie ou une autre attend une lumière
D’être cueillie enfin par une main confiante…
Poursuis ton rêve…



dimanche 27 septembre 2009

Feelings of Love


Bonjour,


Avec l'excellente musique d'Alex, une vidéo sur les sentiments d'amour.....

La pureté de son nom en fait déjà un baume
Coulant dans chaque fibre en une douce ivresse.
Comme une main ouverte, faisant don de sa paume
Pour en gainer le cœur, ainsi est la Tendresse…

Elle émane de l'Amour, mais dans sa propre octave,
Ses notes sont subtiles, se déclinent légèrement
Telles les gouttes d'un nectar tiède et réconfortant
Répandant une aura de senteurs suaves.

Toute âme cherche un jour d'une main la caresse,
La chaleur d'un regard, des mots compatissants,
Avec elle s'opère l'alchimie du Puissant
Divine et enchanteresse, ainsi est la Tendresse…


samedi 26 septembre 2009

Méditation sur les Saisons Secrètes...


Bonjour,

Une méditation sur ces saisons que certains diront tristes..L'automne es t le moment spécial pour enterrer l'ancien, pour se délivrer des choses qui ne servent plus..;afin d'en faire un terreau riche et fort.
L'hiver, cette terre contient le germe de la vie nouvelle à venir....saison de réflexion, d'intériorité....Il est bon de vivre en soi, de chercher à l'intérieur ce qui peut éclater à l'arrivée du printemps....



jeudi 24 septembre 2009

A Visit...


Bonjour,


Je vous invite à une visite en terre de fées.....

A Visit
envoyé par enyarwen. -

mercredi 23 septembre 2009

Mother Earth


Bonjour,


Une nouvelle musique d'Alex...Protégeons la Terre Mère....

Granada - Alhambra


Bonjour,

L'Alhambra de Grenade est un des monuments majeurs de l'architecture islamique et l'acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen. C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle (voir péninsule Ibérique ou Al-Andalus). Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose du monument religieux représentatif de la première architecture islamique (voir Art des Omeyyades d'Espagne), s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans les palais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista.
Le nom féminin Alhambra provient de l'arabe Al Hamra (الحمراء), « la rouge » en raison de la couleur que prennent les murs du monument au coucher du soleil.
(Wikipedia)

mardi 22 septembre 2009

C'est l'Automne



Bonjour,

Ce matin au ciel bas, l’air sent encore la nuit
Cette odeur fraîche et close d’un monde de velours
Et l’éveil ralenti des êtres alentours
Est signe de la mouvance qui imprègne la vie

Le jour enfin levé, une brume semble couvrir
Les arbres parés de roux et le sol au cœur tendre
La vigne a su déjà que l’heure était à rendre
A la terre patiente ses feuilles dans un expir

Les rayons de midi tiédissent l’atmosphère
Douceur d’un moment avant ceux plus austères
La journée déclinera dans une variance de tons
Où se mêlent les ors et argents de saison

Les mouettes s’agitent et volent si près des toits
Que l’on croirait entendre les rumeurs du port
Annonçant la venue de ce nouveau temps fort
Où jours et nuits enfin joutent en égal tournoi

Le soir alors bien vite s’empare de ce monde
Comme si depuis longtemps il attendait l’instant
Lâchant ses ombres brunes sur les lueurs blondes
Et le silence survient, secret et enveloppant…


Chantal D

lundi 21 septembre 2009

The Future Is Now


Bonjour,

Alex m'a confié une de ses nouvelles musiques....futuriste...voici la vidéo....
Bon lundi!!


dimanche 20 septembre 2009

Enter In Autumn - Il y a longtemps...


Bonjour,


Deux vidéos puisque nous sommes dimanche...

Un premier partage sur l'Automne, que j'adore....



Et cette vidéo sur l'Amour, qui traverse le temps, un de mes sujets favoris....

samedi 19 septembre 2009

Istambul et Aya Sophia


Bonjour,

Istanbul (en turc İstanbul,parfois francisé en Istamboul) est la plus grande ville et la capitale économique de la Turquie, et la préfecture de la province du même nom.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment « Byzance » puis « Constantinople » (depuis le 11 mai 330 en l'honneur de l'empereur Constantin).

Elle fut capitale de l’Empire byzantin depuis 395 et jusqu'au 29 mai 1453, puis la capitale de l'Empire ottoman jusqu'au 10/08/1920, puis capitale de la Turquie jusqu'au 13 octobre 1923 où la capitale fut transférée à Ankara.

Elle est la plus grande ville de Turquie avec plus de douze millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions)[1].

Située à cheval sur l’Europe et l’Asie, de part et d’autre du détroit du Bosphore, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située en Europe. Elle est au centre de l’une des plus grandes agglomérations du continent et constitue le principal pôle économique du pays.

Appelée aussi la Nouvelle Rome (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondé sur sept collines), Istanbul appartint tour à tour à la Grèce antique, à l’Empire romain( parfois appelée byzantin quand elle en fut devenue la seconde capitale), à l’Empire latin d'Orient, à l’Empire ottoman, puis, juste après la chute de celui-ci, à la Turquie. Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Istanbul est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de Byzance étaient les Byzantins et ceux de Constantinople les Constantinopolitains ou les Politains.
Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement «la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du Sultan.

Vidéo sur Istambul et Aya Sophia...

vendredi 18 septembre 2009

BUDAPEST


Bonjour,


Budapest , surnommée la « perle du Danube », est la capitale de la Hongrie depuis 1867. Plus grande ville du pays, elle en est le principal centre politique, culturel, commercial, industriel et du réseau de transport, et elle est considérée comme une importante plaque tournante en Europe centrale. En 2008, Budapest a 1 702 297 habitants, avec à la mi-1980 un pic à 2,1 millions d'habitants et une agglomération de 2 451 418 habitants (chiffres officiels). La ville couvre une superficie de 525 kilomètres carrés. Budapest est devenue une seule ville après l'unification sur les deux rives du Danube, le 17 novembre 1873, des villes de Buda et d'Óbuda sur la rive droite du Danube, avec Pest sur la rive gauche du fleuve. (Wikipedia)

Musique Yiddish par Budapester Klezmer Band

jeudi 17 septembre 2009

Forever Young - Jouvence


Bonjour,

La Fontaine de Jouvence


Cette légende a probablement des origines anciennes liée à la fascination de l’homme pour l’eau et à son importance pour sa survie. Une de ses origines connues serait l’histoire biblique du jardin d’Éden, cette fontaine pouvant être la source d’eau émergeant aux pieds de l’arbre de la connaissance, au centre du paradis, réputée alimenter les quatre fleuves du paradis coulant vers les points cardinaux.

Cette légende évoque d’autres mythes liées à des liquides considérés comme sources d’immortalité à certaines époques (ambroisie, soma, hydromel sacrés ou sacrificiels), veut que quiconque boit de son eau ou s’y baigne est guéri de ses maladies, rajeunit ou ne vieillit plus.

Chez les anciens germains, l’eau du savoir, de la connaissance et de la prophétie coulait dans la fontaine de Mimir. Pour pouvoir en boire, le Dieu Odin a consenti à perdre un œil.

Dans la mythologie celtique irlandaise, le Cath Maighe Tuireadh (récit de la Bataille de Mag Tured) évoque une fontaine où les Tuatha Dé Danann (gens de la déesse Dana, ce sont les dieux des Celtes d’Irlande) pouvaient tremper les blessés. Ils guérissaient grâce à un plant de chacune des nombreuses plantes médicinales poussant en Irlande, placés là par le Dieu-médecin Diancecht. Les blessés - dit le mythe - pouvaient ainsi dès le lendemain à nouveau combattre.
C’est Khizr (l’Homme vert, Khwaja Khadir, ou Al-Khadir), qui aurait trouvé sans chercher, ce qu’Alexandre le Grand a cherché sans trouver. Cette image présente Alexandre le Grand (à gauche), dans un autre monde (car il est mort à 33 ans) assis en face de Khizr. Il est émerveillé de voir revenir à la vie des poissons séchés et salés trempés dans l’eau de la fontaine de vie (Sikandar Nâma, romance perse d’Alexandre, LXIX.75).

La tradition moyen-orientale pré-islamique évoque aussi une « fontaine de vie », qui aurait été trouvée dans les régions polaires (hyperboréennes ; un des emplacements supposé du paradis à certaines époques). Alexandre le Grand l’aurait cherché, sans pouvoir la trouver, par manque de patience. Il en serait mort à 33 ans.

Plus tard, c’est l’élixir de longue vie alchimique qui sera censé conférer l’immortalité (symboliquement ou réellement selon les interprétations qu'on en a fait.

L’explorateur espagnol Juan Ponce de León, qui fit le voyage vers le Nouveau Monde avec Christophe Colomb, la chercha en Amérique, au nord de Cuba. Il découvrit ainsi la Floride.
'Wikipedia)

Vidéo sur la musique du fameux groupe allemand des années 80, Alphaville 'Forever Young'

mercredi 16 septembre 2009

KABYLIE


Bonjour,

En français, Kabylie dérive de Kabyle, dont l'étymologie la plus courante fait une déformation de l'arabe qabā'il[10], pluriel de qabila (القبيلة), « tribu ». Au sens premier, les Kabyles seraient donc simplement les « gens des tribus ». Dans l'histoire pré-coloniale de l'Afrique du Nord, la tribu est la forme d'organisation sociale qui s'est maintenue contre ou malgré toutes les tentatives de soumission des États makhzen émergents. Les officiers français, successeurs du makhzen turc, se sont d'abord servi du terme pour distinguer moins une ethnie ou une région spécifiques qu'un type d'adversaire particulièrement opiniâtre : le montagnard. Mais le mot fut aussi employé pour désigner de façon plus spécifique les seuls montagnards berbérophones ou encore, plus généralement, tous les Berbères sédentaires, voire tous les sédentaires d'Afrique du Nord.
(Wikipedia)

Vidéo sur la magnifique chanson de Idir 'A Vava Inouva'


Kabylie
envoyé par enyarwen -

mardi 15 septembre 2009

Sarah Brightman



Bonjour,

Sarah Brightman, née le 14 août 1960 à Berkhampstead, Angleterre, est une chanteuse et actrice britannique.

Dès l'âge de trois ans, Sarah Brightman suit des cours de danse. Au bout d'une dizaine d'années, elle fait ses débuts dans le spectacle Charles Strouse 1 And Albert. En 1976, on la retrouve à la télévision dans la série Pan's People. Deux ans plus tard, Sarah chante le titre I Lost My Heart to a Starship Trooper avec le groupe pop Hot Gossip, et ce titre devient numéro 1 des charts.

En 1981, elle tient le rôle de Jemima dans la comédie musicale Cats de Andrew Lloyd Webber avec qui elle se marie en 1984. En 1986, elle chante dans la comedie musicale The Phantom of the Opera de Andrew Lloyd Weber. En 1988, Sarah Brightman sort son premier album solo, The Trees They Grow So High, immédiatement suivi en 1989 par l'album The Songs That Got Away. En 1990, elle divorce d'Andrew Lloyd Weber et publie son troisième disque solo, As I Came of Age.

Elle rencontre Frank Peterson (qui travaillait avec la chanteuse Sandra ainsi que Michael Cretu, le producteur d'Enigma). Créateur du projet musical GREGORIANS, il produira l'album Dive ainsi que tous les suivants. Contrairement à ce qui est souvent dit, elle ne prête pas sa voix à la diva Plava-Laguna dans le film Le Cinquième Élément de Luc Besson, c'est Inva Mula-Tchako qui est l'interprète.

Elle sortira une quinzaine d'albums jusqu'en 2001, et devient chaque fois plus célèbre. Fin 2002, l'album Encore fait son apparition dans les bacs français. En 2003, elle sort l'album Harem et part en 2004 pour une tournée mondiale. En janvier 2008 elle publie son dernier album intitulé "Symphony" qui inclut notamment un duo avec Andrea Bocelli (Canto Della Terra) et un autre avec Paul Stanley (I Will Be With You).

(Musicme)


lundi 14 septembre 2009

Fairies Rings


Bonjour,

Le Cercle des Fées

Il arrive fréquemment que les Elfes dans les prés fassent des rondes que l’on appelle « Cercle des Fées » et qui ne sont pas sans danger pour le mortel qui passerait auprès d’eux.

La mélodie ensorcelée des Esprits risque de l’attirer sans retour dans le cercle et cela, a l’instar du baiser des Elfes ou leur mets et leurs boissons, risque d’en faire à tout jamais un esclave du monde de Féerie.

Si un humain pose son pied dans le cercle des fées, il est contraint de se joindre à la folle ronde, et, si cette danse paraît courte, elle prend en fait des années de notre temps, voir plus encore.

Pour secourir le malheureux, il faut qu’un ami (tenu lui-même par un groupe de personnes), suive cette ronde, un pied dans le cercle et l’autre en dehors, pour pouvoir arracher aux esprits le malheureux prisonnier.

La Légende de Tudur de Llangollen

Tudur était un berger paisible. Mais un jour il découvrit un groupe d’esprits occupés à danser au son d’un violon minuscule. Tudur voulut bien résister à cette musique ensorcelée mais finit par jeter en l’air son bonnet en criant : « Allons-y, joue donc, vieux diable ! » et se joignit à eux.

Aussitôt une paire de cornes poussa sur la tête du violoneux et une queue sortit de sous son manteau. Les autres esprits se changèrent aussitôt en boucs, en chiens, en chats et en renards tout en continuant de danser au son du violon, dans une cavalcade effrénée qui dura jusqu’au lendemain.

Tudur fut secouru par son maître qui le trouva seul, de toute évidence, mais en train de danser comme un dément. Quelques prières rompirent le charme et Tudur fut rendu aux siens.

La Légende de Shon ap Shenkin

Un matin, alors qu’il se promenait en campagne par un beau matin d’été, Shon ap Shenkin fut soudain captivé par une mélodie surnaturelle. Il s’assit sous un arbre pour l’écouter tout à loisir. Quand les derniers sons s’évanouirent au loin il se releva et s’étonna de voir que l’arbre vert et vigoureux sous lequel il était assis était devenu un tronc vide et mort.

Il rentra chez lui et découvrit que sa maison, bizarrement, n’était plus la même ; elle était plus vieille et couverte de lierre. Un vieil homme, inconnu, se tenait debout sur le perron. Il salua Shon et lui demanda ce qu’il voulait. Surpris Shon répondit qu’il avait laissé son père et sa mère dans cette maison à peine quelques minutes auparavant. Le vieil homme lui demanda son nom. « Shona p Shenkin » répondit le garçon. Le vieillard fut pris d’une pâleur mortelle et répondit : « J’ai souvent entendu mon grand-père, ton propre père, me parler de ta disparition ».

A ces mots, Shona p Shenkin fut réduit en poussière.

Les Korrigans

Les Korrigans sont laids, d’aspect repoussant et grotesque. Ils sont habituellement de petite taille mais ont le pouvoir de s’enfler jusqu’à devenir de taille monstrueuse, ce qui fit croire aux humains qu’ils étaient les fantômes des antiques géants.

Le Peuple des Korrigans est employé a garder les trésors des collines. Mais ce sont aussi d’infâmes bandits, des voleurs accomplis, des vandales parfois dangereux. Ils sont capables de piller les demeures des humains, d’enlever des enfants (laissant en échange un horrible bébé korrigan), de provoquer des tornades qui peuvent détruire les champs, de flétrir les récoltes et de faire toutes sortes de tours pendables.

Robert HUNT dans Contes populaires de l’Ouest de l’Angleterre a noté cette histoire d’une vieille femme chez qui une bande de korrigans se retrouvait chaque nuit pour se partager le butin. Chaque fois, les voleurs laissaient à la vieille femme une pièce de monnaie pour avoir utilisé sa maison, mais elle en voulait plus encore. Un soir elle mit sa chemise à l’envers puisque les vêtements portés ainsi valent aussi bien pour éloigner les esprits que le fer ou l’eau bénite. Ainsi elle s’empara de tout le produit de leurs vols.
De ce jour elle souffrit de mille tourments chaque fois qu’elle enfila sa chemise.

Les Cercles sont des lieux protégés créés par Fées, lorsque l'on à l'intérieur, on est sauf...Cette tradition est perpétuée par les jeux d'enfants, comme la marelle....

dimanche 13 septembre 2009

Paysages Magiques et Ambiance Celtique


Bonjour,

Vidéo sur des paysages imaginaires....ou existant ...ailleurs.....
Bon dimanche



Invitation à une danse celtique

samedi 12 septembre 2009

POPPY...


Bonjour,

Le coquelicot (Papaver rhoeas), appelé aussi ponceau, pavot coquelicot ou encore pavot rouge, est une plante dicotylédone de la famille des Papavéracées, ou pavots. Très abondant dans les champs, les bords de chemins ou les terrains vagues à partir du mois d'avril en Europe, il se distingue par sa couleur rouge et par le fait qu'il forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin et qui ont souvent inspiré les peintres impressionnistes (on doit à Claude Monet plusieurs tableaux de champs de coquelicots). D'abord écrit coquelicoq (1545), son nom est une variante de l'ancien français coquerico, désignant le coq par onomatopée. Il s'agit d'une métaphore entre la couleur de la fleur et celle de la crête du coq.

Le coquelicot est une plante annuelle d'apparence fragile, à l'image de sa tige très fine et velue, peu ramifiée, qui se révèle immanquablement dans les terrains fraîchement remués pour dépasser les champs, herbes et céréales, parmi lesquelles elle pousse.
Lorsqu'on la coupe, elle laisse échapper un suc laiteux, comme les autres pavots.
Les feuilles, généralement sessiles et alternes, sont découpées en lobes étroits et dentés. Les fleurs comportent quatre pétales un peu froissés qui se recouvrent peu. Leurs nombreuses étamines ont des anthères noir bleuté. Les fruits (à ne pas confondre avec les fleurs en boutons) sont des capsules glabres contenant une grande quantité de graines, facilement disséminables par le vent.

Sont très proches du coquelicot et souvent confondues avec lui deux espèces de pavots, P. dubium, ou pavot douteux, aux fleurs plus claires, et P. hybridum (pavot hybride), dont les pétales foncés portent des taches noires à leur base. Autre espèce voisine, P. argemone (pavot argémone), de petite taille et dont les pétales ne se chevauchent pas.

Poppy....pour tous ceux qui sont amoureux de ces fleurs....spécialement Kty une amie chère, et Marybela et Roger...
Music : Cusco



Poppy
envoyé par enyarwen -

vendredi 11 septembre 2009

FERNANDEL


Bonjour,

Hommage à Fernandel

Fernandel (8 mai 1903 à Marseille - 26 février 1971 à Paris), au civil Fernand Joseph Désiré Contandin, est un chanteur et acteur français. Il est le père du chanteur comédien Franck Fernandel et de Josette Contandin, et le grand-père de l'écrivain Vincent Fernandel. Issu du music-hall, il fut durant plusieurs décennies l'une des plus grandes stars du cinéma français, champion du box-office qui attira plus de 60 millions de spectateurs dans les salles.

Comique emblématique du cinéma français d'après-guerre, beaucoup de ses films sont devenus des classiques, comme Le Schpountz, L'auberge rouge, Ali Baba et les Quarante voleurs ou La Cuisine au beurre, au même titre que plusieurs de ses personnages, à l'image de Don Camillo. Il a également brillé dans les compositions plus dramatiques. Ses prestations dans La Vache et le Prisonnier, Naïs ou Heureux qui comme Ulysse sont célèbres.

Chanteur populaire, il a laissé une discographie importante, parsemée là aussi de classiques tels Félicie aussi, Ignace ou Le tango Corse.

Fernandel, reconnaissable par tous grâce à sa fameuse "gueule de cheval" comme il se plaisait à le dire lui-même, acquit une popularité telle en France et dans le monde que le général de Gaulle déclara qu'il était le seul français à être aussi célèbre que lui.[réf. souhaitée] Son succès ne s'est jamais démenti et il apparaît toujours aujourd'hui comme une référence majeure dans le cinéma français.

Né le 8 mai 1903 au 73 Boulevard Chave à Marseille, il est le fils de M et Mme Denis Contandin qui lui attribuent les prénoms de Fernand, Joseph et Désiré.[1] Son père, comptable, mais aussi comédien-chanteur amateur sous le pseudonyme de Sined et sa mère, comédienne amateur également, décèlent rapidement le talent du jeune Fernand. Celui-ci suit souvent son père lors des concert qu'il organise dans la banlieue marseillaise en montant sur les planches. C'est à l'occasion d'un concours pour petits chanteurs amateurs qu'il remporte le premier prix des enfants prodiges au théâtre du Châtelet de Marseille. Fernandel a deux frères : Auguste Marcel Sined, son aîné de 6 ans (avec lequel il sera un temps Fernand Sined), et Francis Fransined (plus jeune que lui de 11 ans) ainsi qu'une sœur. A sa sortie de l'école, le père de Fernand le place à la Banque Nationale du Crédit de laquelle il ne tarde pas de se faire congédier.

Il enchaîne ensuite les petits boulots alimentaires, portant des sacs de sucre dans le ports de Marseille (il tient une semaine), travaillant dans une maison de tissus et dans de nombreuses banques, mais sa passion du tour de chant et son caractère volage ne lui permettent pas de s'établir une situation stable.

En parallèle, il monte sur scène comme chanteur, comique troupier dans les cafés-concerts, où il surprend par son profil chevalin.

Andrex, comédien et ami de l'acteur, raconte à son propos[2] : « Fernandel, qui n'était alors que Fernand, fit ses débuts sur scène à cinq ans en chantant le répertoire militaire avec son frère aîné, Marcel. Il connut son premier grand succès à sept ans, un jour où, paralysé par le trac, il fut propulsé sur la scène par son père, d'un grand coup de pied au derrière ; il s'empêtra dans son sabre et s'étala de tout son long sous une tempête de rires. Par la suite, il n'eut plus jamais peur d'affronter le public. »

Le 4 avril 1925, à 22 ans, il épouse Henriette Manse, la sœur d'un inséparable copain. Ils auront trois enfants (Josette en 1926, Janine en 1930 et Franck en 1935). C'est à la mère d'Henriette que fut attribuée l'origine de son pseudonyme Fernandel, celle-ci, voyant le jeune Fernand si empressé auprès de sa fille dit en rigolant : « Fernand d'Elle... », phrase qui fit immédiatement mouche et fut adoptée par le comédien pour en faire son nom de scène.[1] Ainsi nait Fernandel.

Il effectue son service militaire un mois après son mariage. Affecté au 93e régiment d'artillerie de montagne de Grenoble, il devait être libéré le 12 mai 1926, mais un capitaine lui accorda une permission libérable le 29 avril.

Le 7 décembre 1928 il monte sur Paris et se produit au Bobino, devant le succès de cette prestation il signe dès le lendemain un contrat de dix-neuf semaines pour le Circuit des cinémas Pathé de Paris. Malgré la mort de son père le 10 mars 1930, il poursuit sa carrière de comique à Paris. Installé dans un modeste hôtel de Ménilmontant, rue Pelleport, il débute à L'Elysée-Palace de Vichy. C'est là qu'Henri Varna, directeur du Casino de Paris et du Théâtre Mogador le vit et l'engagea pour la revue d'hiver du Concert Mayol, revue déshabillée à succès de l'époque où se réunissait le tout-Paris. Fernandel et Parisys y tenaient trois sketchs intercalés entre les tours de danse. C'est alors qu'il se trouve dans la salle que le réalisateur Marc Allégret est frappé par le physique et la personnalité de Fernandel, il décide alors de lui offrir le rôle d'un groom dans son film : Le Blanc et le Noir.[1] 1930 marque donc le début de la cinématographique de Fernandel.

La même année, Jean Renoir lui confie un rôle plus important dans On purge bébé, d'après une pièce de Georges Feydeau. Toujours en 1931, il est la vedette du film de Bernard Deschamps Le Rosier de Madame Husson, où il interprète un rôle qu'on lui confiera souvent par la suite : celui d'un jeune homme niais, en l'occurrence ici un puceau qui perd sa virginité dans un lieu de plaisir.

Par la suite, ses triomphes se multiplient, notamment dans les films de Christian-Jaque Un de la légion et François Ier (1936), mais surtout dans ceux de Marcel Pagnol : Angèle (1934), Regain (1937), Le Schpountz (1938), la Fille du puisatier (1940), et plus tard Topaze (1951).

Les succès cinématographiques n'empêchent pas Fernandel de continuer une carrière de chanteur. Il joue dans de nombreuses comédies musicales, le plus souvent transformées en films par la suite. Certaines des chansons qui y sont interprétées deviennent des « tubes », comme Ignace ou Simplet, ou encore Félicie aussi.

Pendant la guerre, il chante Francine[3] (1939), chanson très engagée contre la propagande allemande.

Les films des années 1940 seront peu marquants.

Dans les années 1950, grâce à Julien Duvivier et à la série des Don Camillo, tirés de l'œuvre de Giovannino Guareschi, où un curé et un maire communiste se livrent une lutte d'influence dans un petit village en Italie : Le Petit Monde de Don Camillo (1951), Le Retour de Don Camillo (1953). Puis, avec d'autres réalisateurs, La Grande Bagarre de Don Camillo (1955), Don Camillo Monseigneur (1961), Don Camillo en Russie (1965) et enfin Don Camillo et les contestataires, film qu'il commence à tourner en 1970 mais qu'il ne pourra achever, victime d'un cancer du poumon qui allait l'emporter.

Parmi les autres grands succès cinématographiques de Fernandel, notons aussi L'auberge rouge (1951), Ali Baba et les Quarante voleurs (1954), film de Jacques Becker et surtout La Vache et le Prisonnier, film d'Henri Verneuil tourné en 1959.

Il a fondé avec Jean Gabin la société de production Gafer en 1963.

Fernandel a également remporté un grand succès avec les enregistrements des textes des Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet comme La Chèvre de Monsieur Seguin, Les Trois Messes basses, Le Secret de Maître Cornille ou Le sous-préfet aux champs.

Fernandel a aussi été réalisateur de films : Simplet en 1942, Adrien en 1943 et Adhémar ou le jouet de la fatalité en 1951

Sacha Guitry lui a rendu cet hommage peu commun : « Moi, on m'admire ; vous, on vous aime. » Quant à sa popularité avec la soutane de Don Camillo, un jour qu'il était à Rome, Pie XII le pria de venir au Vatican afin, dit-il, de faire la connaissance « du plus connu des prêtres de la chrétienté après le pape ».

Contrairement à ce qu'on peut lire quelquefois, Fernandel n'a pas souffert d'acromégalie.[réf. nécessaire] Atteint d'un cancer, il meurt d'un arrêt cardiaque, à cause de la fatigue imposée par la maladie et les traitements, le 26 février 1971 dans son lit, dans son appartement de l'avenue Foch à Paris. Il est inhumé au cimetière de Passy.


Fernandel
envoyé par enyarwen -

jeudi 10 septembre 2009

BOURVIL


Bonjour,

Hommage à Bourvil

André Bourvil, dit Bourvil, de son vrai nom André Robert Raimbourg, naît le 17 juillet 1917 à à Petrot-Vicquemare, en France.

Il passe son enfance dans le petit village de Bourville. Il est passionné de musique mais ses parents préfèrent qu'il apprenne un vrai métier et le placent en apprentissage chez un boulanger.

En 1937, il les devance et fait son service militaire à Paris, dans la musique du 2ème régiment d'Infanterie. Il participe à des “crochets” et obtient le premier prix à celui de Radio-Paris.

Il chante le répertoire de Fernandel et tout particulièrement “Ignace”. Mais la guerre éclate. Il est démobilisé et rentre en Normandie avant de repartir pour Paris où il exercera de nombreux métiers.

En 1942, après avoir été figurant dans “Croisières Sidérales” (1941), il débute au cabaret “chez Carrère” où il devient Bourvil. En 1945 il incarne son premier rôle dans “La Ferme Du Pendu” (1945) où à la fin d'un repas de noces il chante l'un de ses succès “Elle vendait des cartes postales”.

Le 23 janvier 1943, il se marie avec Jeanne Lefrique jusqu'à son décès. Ils eurent 2 fils : Dominique et Philippe.

Le cinéma exploite son côté paysan benêt mais Clouzot lui offre un rôle de timide dans “Miquette Et Sa Mère” (1950).

Dans “Le Roi Pandore”(1949), il crée l'un des personnages clé du cinéma français : le gendarme. Dans “Le Rosier De Madame Husson” (1950), il prend la place de Fernandel qui avait interprété le fameux “rosier” en 1932.

Grâce aux “Trois Mousquetaires” (1953), il trouve un nouvel emploi : il est valet dans les films de cape et d'épée. Par la suite, il est Passepoil dans “Le Bossu” (1959) avec Jean Marias, Cogolin dans “Le Capitan” (1960) où il rejoue avec le comédien.


Louis de Funès et Bourvil

En 1956, sa carrière évolue : il obtient le grand prix d'interprétation au Festival de Venise pour son rôle de Martin dans “La Traversée De Paris” avec Jean Gabin et son futur fidèle ami Louis de Funès. “J'ai eu le prix à Venise, bon, j'en suis pas mal fier, déclare-t-il mais je ne confonds pas vitesse et précipitation. Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir”. (cité par M. Bessy in “André Bourvil”).

Après “Les Misérables” (1958) avec Jean Gabin, il interprète l'ignoble Thénardier, puis il joue le pitoyable Tardinet dans “Le Miroir A Deux Faces” (1958) avec la séduisante Michèle Morgan. D'ailleurs, ils se retrouveront quelques années plus tard dans “Fortunat” (1960).

Il est pris au piège du quotidien dans “Le Tracassin” (1961) où il joue Fendard, le vieux garçon quelque peu timoré. En 1963, il rencontre Jean-Pierre Mocky avec lequel il tournera 4 films : “Un Drôle De Paroissien” (1963), “La Cité De L'Indicible Peur” (1964), “La Grande Lessive” (1968) et ”L'Etalon” (1969).

“La Cuisine Au Beurre” (1963) lui permet de jouer avec le célebrissime Fernandel. Bien sûr le film est un succès retentissant.

Il connaît un immense succès populaire dans les 2 films où Gérard Oury l'oppose à Louis de Funès : “Le Corniaud” (1965) et ”La Grande Vadrouille” (1966) (1 295 000 entrées en 20 semaines d'exclusivité !).

Robert Enrico révèle un aspect de sa personne avec le rôle du forestier dans “Les Grandes Gueules” (1965) avec Lino Ventura. Enfin, Bourvil incarne, sous la direction de Jean-Pierre Melville, le très impressionnant commissaire Mattei du “Cercle Rouge” (1970) avec Alain Delon (encore très jeune).

Cependant, syndrome de Kahler (maladie s'attaquant à la moelle osseuse) le ronge et remporte la victoire.

Bourvil nous quitte le 23 septembre 1970 dans le 16ème arrondissement de Paris.

Il est inhumé au cimetière de Montainville dans les Yvelines. Ironie du sort, son épouse décède le 26 janvier 1985 dans un accident de voiture alors qu'elle se rendait sur la tombe de son défunt mari.
(Légendes du Cinéma)


Bourvil
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mercredi 9 septembre 2009

A Toi...


Bonjour,

A toi, ami ou amie de passage, un peu de rêve, de partage, un échange de regard...



A Toi...
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mardi 8 septembre 2009

Eloïse 1968


Bonjour,

J'avais envie d'un petit flash back....cette chanson de Barry Ryan m'a toujours plue....aussi j'ai monté une vidéo sur cet amour perdu.....


lundi 7 septembre 2009

A Papa...


Bonjour,

Aujourd'hui, cela fait 20 ans que Papa nous a quittés...
Le temps n'efface rien, il dépose juste un léger voile entre le passé et le présent...


A Papa, To Dad
envoyé par enyarwen -

dimanche 6 septembre 2009

Senza Una Donna - Les Cavalières


Bonjour,

Aujourd'hui, deux vidéos...

La première sur la superbe chanson de Zucchero 'Senza una Donna'



La seconde sur les Cavalières

samedi 5 septembre 2009

La Vigne - Balade


Bonjour,

Nous entrons dans le mois druidique de la Vigne....En voici le poème....

POEME INITIATIQUE DE LA VIGNE

Du 2 septembre au 29 septembre

La Vigne noble réduit
Ce qui est en excès.
Elle mesure et pèse
Pour les rendre égales
Les œuvres périlleuses.
Etudier avant d’agir

La terre cache ses trésors.
La Vigne va profond,
Là où une longue besogne
Lui paraît nécessaire.
Patience et longueur de temps…

Prudence crée le succès,
Perfection la fortune.
La Vigne mène à bonne fin
Ses travaux commencés.
Aller jusqu’au bout de ses travaux

Bénédiction du ciel
Sont nuages et pluies.
La lumière brille ensuite
D’un éclat purifié.
La Vigne est patiente
Quand les lois de la terre
Obligent au repos.
Chaque chose en son temps

Chaque chose a sa mesure
Perfection nuit alors.
Mettre sous le boisseau
Ses mérites et valeurs
Est une humilité
Qui mène au péril.
Pas de fausse modestie

La Vigne est reliée à la rune Mann, l’homme Dieu, la passion et les idéaux, et au chiffre 6

Une petite balade....

mercredi 2 septembre 2009

Et Si Vieillir M'était Conté...


Bonjour,

Qui ne pense pas à la vieillesse, au changement du corps, des habitudes, de la vie...
Vieillir est naturel....mais comment vieillit on....la souffrance, la dégradation....la perte d'autonomie.....tant de questionnements.....


mardi 1 septembre 2009

La Colère


Bonjour,

Pour cette vidéo, j'ai choisi le thème de la colère...Si elle est parfois salutaire, nécessaire...elle n'en déforme pas moins les êtres et peut conduire aux pires excès...Il y a eu des commentaires variés sous cette vidéo...très intéressants....